DemainAujourd'huiHier

Un quartier rouvert,
reverdi et vivant

Aujourd’hui, un espace privé mis sous cloche depuis les années 1960, tenant lieu de voie d’accès pour la logistique postale. Inaccessible au public.
Demain, une rue (vue depuis la place de la Gare) remise à l’air libre et réservée à la mobilité douce. Un nouvel espace de vie, de rencontres et d’échanges, conçue comme l’artère principale de tout le quartier.
Aujourd’hui, un parking et un îlot de chaleur, entièrement minéral.
Demain, le parc du Belvédère : un parc public verdoyant avec vue sur les Alpes, ouvert à toute la population.
Aujourd’hui, un espace privé mis sous cloche depuis les années 1960, tenant lieu de voie d’accès pour la logistique postale. Inaccessible au public.
Demain, une rue (vue depuis l’avenue d’Ouchy) remise à l’air libre et réservée à la mobilité douce. Un nouvel espace de vie, de rencontres et d’échanges, conçue comme l’artère principale de tout le quartier.
L’avenue d’Ouchy aujourd’hui, avec sa rampe d’accès au parking privé situé derrière le bâtiment « Horizon » (futur Parc public du Belvédère) et sa grande minéralité.
Demain, les changements prévus sur le site de la Rasude, ainsi qu’un projet lié de réaménagement de l’avenue d’Ouchy par la Ville (hors périmètre Plan d’affectation Rasude) permettront d’offrir des espaces publics de bien meilleure qualité, notamment pour la mobilité active.
Aujourd’hui, un espace privé mis sous cloche depuis les années 1960, tenant lieu de voie d’accès pour la logistique postale. Inaccessible au public.
Demain, une rue (vue depuis la place de la Gare) remise à l’air libre et réservée à la mobilité douce. Un nouvel espace de vie, de rencontres et d’échanges, conçue comme l’artère principale de tout le quartier.
Aujourd’hui, un parking et un îlot de chaleur, entièrement minéral.
Demain, le parc du Belvédère : un parc public verdoyant avec vue sur les Alpes, ouvert à toute la population.
Aujourd’hui, un espace privé mis sous cloche depuis les années 1960, tenant lieu de voie d’accès pour la logistique postale. Inaccessible au public.
Demain, une rue (vue depuis l’avenue d’Ouchy) remise à l’air libre et réservée à la mobilité douce. Un nouvel espace de vie, de rencontres et d’échanges, conçue comme l’artère principale de tout le quartier.
L’avenue d’Ouchy aujourd’hui, avec sa rampe d’accès au parking privé situé derrière le bâtiment « Horizon » (futur Parc public du Belvédère) et sa grande minéralité.
Demain, les changements prévus sur le site de la Rasude, ainsi qu’un projet lié de réaménagement de l’avenue d’Ouchy par la Ville (hors périmètre Plan d’affectation Rasude) permettront d’offrir des espaces publics de bien meilleure qualité, notamment pour la mobilité active.

Visite virtuelle

Explorez le futur quartier en quelques clics. Visualisez la rue piétonne, les places arborisées, les toitures végétalisées ou encore l’intégration des nouveaux volumes dans leur futur environnement urbain. Bonne visite !

Points de vue

Vue depuis la future place de la Gare en direction de l’avenue de la Gare. On distingue le début de la voie de la Rasude. La physionomie générale est conservée. Dans le prolongement de la place de la Gare. La tour de logements de la Rasude apparaît au deuxième plan.
Vue depuis le centre-ville (Place Benjamin-Constant). La Tour de logements de la Rasude se situe à la même altitude que celle d’Edipresse.
Vue depuis le lac. La tour de logements de la Rasude se fond dans le paysage urbain composite de Lausanne, à la même hauteur que de nombreux autres bâtiments.
Vue depuis l’avenue de la Gare, dont la physionomie générale est conservée. La tour de la Rasude apparaît en retrait.
Vue depuis le Parc de Montbenon. La tour de logements de la Rasude apparaît dans la continuité des immeubles existants, à la même hauteur que la tour Edipresse.
Vue depuis la Cathédrale. Les nouvelles constructions du quartier de la Rasude sont à peine visibles derrière et entre les bâtiments de la place St-François.

Ombres portées

Les nouveaux bâtiments prévus pourront générer ponctuellement des ombres portées sur les bâtiments au nord de l'avenue de la Gare à certaines heures de la journée, selon les saisons. Des simulations montrent que cet effet sera toutefois limité pour la plupart des zones concernées. Cette animation vous permet de simuler les ombres portées prévisibles dans les alentours du quartier à différentes heures et saisons.

  • Printemps
    (21 mars)
  • Eté
    (21 juin)
  • Automne
    (21 sept.)
  • Hiver
    (21 déc.)

Les ombres portées du volume bâti actuel sont en gris foncé ; les ombres portées des nouveaux bâtiments projetés sont en turquoise.

Points de vue

Vue depuis la future place de la Gare en direction de l’avenue de la Gare. On distingue le début de la voie de la Rasude. La physionomie générale est conservée. Dans le prolongement de la place de la Gare. La tour de logements de la Rasude apparaît au deuxième plan.
Vue depuis le centre-ville (Place Benjamin-Constant). La tour de logement de la Rasude se situe à la même altitude que celle d’Edipresse.
Vue depuis le lac. La tour de logement de la Rasude se fond dans le paysage urbain composite de Lausanne, à la même hauteur que de nombreux autres bâtiments.
Vue depuis l’avenue de la Gare, dont la physionomie générale est conservée. La tour de la Rasude apparaît en retrait.
Vue depuis le Parc de Montbenon. La tour de logement de la Rasude apparaît dans la continuité des immeubles existants, à la même hauteur que la tour Edipresse.
Vue depuis la Cathédrale. Les nouvelles constructions du quartier de la Rasude sont à peine visibles derrière et entre les bâtiments de la place St-François.
Le site de La Rasude, entièrement bétonné, s’inscrit sur plusieurs niveaux en surface et en sous-sol : voies CFF en usage ou désaffectées, parkings, surfaces logistiques et bâtiments existants. En été, il se transforme en véritable îlot de chaleur.
Le quartier de la Rasude, qui bénéficie d’une situation idéale, jouxtant la gare et au cœur de l’interface de transports en commun, est aujourd’hui entièrement fermé au public.
Autrefois dédiée à l’administration et à la logistique, la partie du site se situant au niveau de la plateforme ferroviaire est aujourd’hui désaffectée, excepté lors d’événements culturels ponctuels tels que BD Fil.
Les 3 bâtiments de l’avenue de la Gare sont des symboles du patrimoine lausannois, dans lesquels sont installées aujourd’hui des entreprises locales.
Actuellement, tout le site est fermé et minéral.
A la place de la Gare, le bâtiment actuel de la Poste et l’entrée de la galerie souterraine du centre de tri postal. La suppression de ce bâtiment permettra notamment l’ouverture de la voie de la Rasude.
Aujourd’hui obstrué, le passage entre les n° 41 et 43 de l’avenue de la Gare sera rouvert et permettra un accès piétonnier direct à la voie de la Rasude située en contrebas et au quartier. Il en ira de même pour l’espace entre les n° 43 et 45.
Vue sur le quartier depuis le toit du bâtiment Horizon. Aucune végétation, donc un îlot de chaleur en été.
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Découvrez en images le site de la Rasude tel qu’il est aujourd’hui, de l’extérieur comme de l’intérieur.

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Découvrez en images le site de la Rasude tel qu’il est aujourd’hui, de l’extérieur comme de l’intérieur.

Le site de La Rasude, entièrement bétonné, s’inscrit sur plusieurs niveaux en surface et en sous-sol : voies CFF en usage ou désaffectées, parkings, surfaces logistiques et bâtiments existants. En été, il se transforme en véritable îlot de chaleur.
Le quartier de la Rasude, qui bénéficie d’une situation idéale, jouxtant la gare et au cœur de l’interface de transports en commun, est aujourd’hui entièrement fermé au public.
Autrefois dédiée à l’administration et à la logistique, la partie du site se situant au niveau de la plateforme ferroviaire est aujourd’hui désaffectée, excepté lors d’événements culturels ponctuels tels que BD Fil.
Les 3 bâtiments de l’avenue de la Gare sont des symboles du patrimoine lausannois, dans lesquels sont installées aujourd’hui des entreprises locales.
Actuellement, tout le site est fermé et minéral.
A la place de la Gare, le bâtiment actuel de la Poste et l’entrée de la galerie souterraine du centre de tri postal. La suppression de ce bâtiment permettra notamment l’ouverture de la voie de la Rasude.
Aujourd’hui obstrué, le passage entre les n° 41 et 43 de l’avenue de la Gare sera rouvert et permettra un accès piétonnier direct à la voie de la Rasude située en contrebas et au quartier. Il en ira de même pour l’espace entre les n° 43 et 45.
Vue sur le quartier depuis le toit du bâtiment Horizon. Aucune végétation, donc un îlot de chaleur en été.
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1896 — Aux origines, la Rasudaz

À flanc de coteau, face au lac, le lieu-dit historique « Rasudaz » est surtout un paysage de vignes et de vergers. Quelques constructions éparses sont visibles.

1912 — L’arrivée du rail

Avec l’arrivée du chemin de fer et l’inauguration d’une première gare à Lausanne en 1856, la Rasude entre dans l’ère industrielle et devient rapidement un centre logistique, avec voies ferrées et entrepôts. Ce site en plateau était idéal pour la logistique ferroviaire. Dès 1879, les livraisons au centre-ville s’effectuent via la « Ficelle » (ancien métro).

1890-1950 — Urbanisation du site

Pour les chemins de fer, un premier bâtiment administratif le long de l’avenue de la Gare est construit en 1892 (aujourd’hui le n°43), puis un deuxième en 1908 (le n° 41). Ensuite, le bâtiment actuel de la gare de Lausanne est inauguré en 1916. Mais les CFF doivent encore se développer face à l’augmentation du trafic voyageurs et marchandises. Un nouveau bâtiment administratif voit encore le jour au début de l’avenue de la Gare en 1950 (le n°45), puis un dernier sur la place de la Gare. Toutefois, le site de la Rasude reste encore essentiellement « à l’air libre. »

Dès 1961 — Le centre de tri postal, un tournant

La Poste installe son centre de tri entre 1961 et 1968 ; le site se couvre et se ferme au public. La Rasude devient un pôle administratif et logistique. A l’est, le bâtiment administratif du centre de tri, dit « Horizon », donne une nouvelle identité plus moderne au quartier, comme d’ailleurs la Tour Edipresse voisine (1964).

2013 — Une première transformation

Le bâtiment Horizon est entièrement rénové. Confort, lumière, performance énergétique : les bureaux s’adaptent aux nouveaux standards.

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1896 — Aux origines, la Rasudaz

À flanc de coteau, face au lac, le lieu-dit historique « Rasudaz » est surtout un paysage de vignes et de vergers. Quelques constructions éparses sont visibles.

1912 — L’arrivée du rail

Avec l’arrivée du chemin de fer et l’inauguration d’une première gare à Lausanne en 1856, la Rasude entre dans l’ère industrielle et devient rapidement un centre logistique, avec voies ferrées et entrepôts. Ce site en plateau était idéal pour la logistique ferroviaire. Dès 1879, les livraisons au centre-ville s’effectuent via la « Ficelle » (ancien métro).

1890-1950 — Urbanisation du site

Pour les chemins de fer, un premier bâtiment administratif le long de l’avenue de la Gare est construit en 1892 (aujourd’hui le n°43), puis un deuxième en 1908 (le n° 41). Ensuite, le bâtiment actuel de la gare de Lausanne est inauguré en 1916. Mais les CFF doivent encore se développer face à l’augmentation du trafic voyageurs et marchandises. Un nouveau bâtiment administratif voit encore le jour au début de l’avenue de la Gare en 1950 (le n°45), puis un dernier sur la place de la Gare. Toutefois, le site de la Rasude reste encore essentiellement « à l’air libre. »

Dès 1961 — Le centre de tri postal, un tournant

La Poste installe son centre de tri entre 1961 et 1968 ; le site se couvre et se ferme au public. La Rasude devient un pôle administratif et logistique. A l’est, le bâtiment administratif du centre de tri, dit « Horizon », donne une nouvelle identité plus moderne au quartier, comme d’ailleurs la Tour Edipresse voisine (1964).

2013 — Une première transformation

Le bâtiment Horizon est entièrement rénové. Confort, lumière, performance énergétique : les bureaux s’adaptent aux nouveaux standards.